« Le jour de ma naissance, à Londres, je fus nommé(e) Soren Jeremiah Bridgestone. Je suis d'origine anglaise et je suis célibataire . Je vis à Londres depuis 16 ans, puis je suis partit avant de revenir il y a six mois et j'ai 24 ans. Ma famille est de la classe sociale aisée. Je suis pas fan du fait d'être catalogué(e) mais je fais partie des ACES OF SPADES. »
◊ Toi, t'es plus soirée détente entre potes ou grosse bringue jusqu'au bout de la nuit?Je répondrai grosse bringues jusqu'au bout de la nuit, a quoi bon s’amuser si c’est pour le faire en petit comité, puis même, enfaite c’est bien plus amusant tous ensemble !. ◊ T'es encore puceau/pucelle ou t'es un(e) dieu/déesse en la matière?Oh ! J’ai perdu ma virginité ici même, à Londres, alors qu’a mes dix-sept ans je m’envolais pour plusieurs années en Australie, je pense que ça réponds bien à la question, je ne suis pas puceau, plus depuis longtemps et je pense pouvoir dire que je suis plutôt doué en la matière. ◊ Ton alcool et ta drogue préférés, qui te rendent accroc, c'est lequel? Et tu tiens bien l'alcool mise à part ça?L’alcool que je préfère restera toujours la vodka, quoi que j’aime beaucoup d’alcool enfaite mais tant que c’est un alcool fort moi je prends, je détestes les alcools doux, allez savoir pourquoi ! La drogue ? La coke sans doute, bien que je n’en sois pas non plus hyper fan. Enfaite je ne suis pas dépendant de la drogue, même si un petit joint de temps à autre fait toujours plaisir. ◊ Je paris que toi, t'adores la musique, pas vrai? Alors dis-moi, c'est lesquels des groupes préférés?Je pense tout d’abord que tout le monde aima la musique right ? (quoi que non, le rap n’est pas de la musique. So. Bref.) Mes groupes favoris sont sans aucun doutes AC/DC, Aerosmith, Pink Floyd, Led Zepplin, The Runaways, Joan jett and the blackhearts,… Je pourrais continuer comme !a des heures, ce sont les grands du monde de la musique quoi ! ◊ Aller, dernière question. Qu'est-ce que tu penses du mouvement lancé par Zadig, sur le fait de revivre les années soixante-dix à notre époque? Et du type, t'en pense quoi?Je trouve que c’est une bonne idée, j’aime les années 70 alors je ne me suis pas fait prié mais je trouve que certaines personnes exagères quand même, y’en a qui vont jusqu'à l’aduler lui et son groupe d’amis, ok ils ont eu une bonne idée… Mais faut pas abuser ! Néanmoins je suis le mouvement, j’avoue, après tout je ne vais pas me priver de vivre cette expérience juste a cause de ceux qui pourrait critiquer, non ? Ce serait trop con ! Puis c’est aussi ça les seventies, la liberté ! Enfin, je ne le connais pas mais une seule est sure, ce type a du gout.
Dernière édition par Soren J. Bridgestone le Jeu 24 Fév - 18:42, édité 11 fois
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Sujet: Re: Soren . Living is like chewing on pearls - DONE Mar 22 Fév - 18:05
WHY DO ALL GOOD THING COMES TO AN END ? Je marchais dans la rue, tranquillement en écoutant les bruits de la ville de Londres. Les voitures passaient a coté de moi et quelques-unes klaxonnaient furieusement lorsqu'un automobiliste allait trop lentement devant eux. J'aurais bien pu être dans l'une de ces voitures, conduits pas un chauffeur trop peu payé par la famille Bridgestone. Au bout de quelques minutes de marche intensive depuis mon école privée j'arrivai enfin devant une immense demeure à l'air austère. Ma maison qui avaient les murs plus froids que la glace. Mon père se trouvait dans le salon, il avait l'air dépité et misérable. Pendant un court instant il me fit pitié. Comment cet homme si puissant, qui faisait peur à la plupart des hommes d'affaires du pays - et même de toute l'Europe - pouvait-il en ce moment même paraitre si vulnérable ? Je m'approchai lentement, m'apprêtant - pour la première fois de ma vie - à lui demander ce qui le tracassait quand il leva les yeux sur moi. Son regard me toucha en plein cœur. Nous n'avions jamais été proche, si proche. La seule à qui je parlais c'était maman, c'était la seule des deux qui était disponible pour moi d'ailleurs... Les larmes perlaient aux coins des yeux de mon père, alors j'eus compris avant même qu'il n'ouvre la bouche. Ma mère était morte. J'avais 16 ans.
FLY TO ANOTHER WORLD
Comment est-ce que je me suis retrouvé dans ce fichu avion ? Et bien tout simplement parce que mon père ne supportait plus de vivre dans notre manoir après la mort de ma mère. Elle avait succombé a une longue maladie dont je ne connaissais pas le nom mais qui avait aspiré tout la vie de son corps et ce de jour en jour jusqu'à ce qu'elle meurt. Je me sentais seul depuis qu'elle n'était plus là, comme si une part de moi était enfuie sous terre avec elle, à ses cotés... Mon père tentait quelques approches avec moi, comme s'il avait enfin pris conscience de mon existence. Mais j'étais heureux qu'il fasse un effort, alors je parlais avec lui sans me refermer sur moi-même. J'avais toujours été extraverti, je détestais la solitude et c'est pourquoi je commençais de plus en plus à parler à absolument tout le personnel. Certains d'entre eux semblait beaucoup m'apprécier. Puis bon, nous nous retrouvâmes dans cet avion. Pourquoi mon père avait choisi Sydney et pas une autre maison de Londres ? Ou même un autre pays d'Europe ? Le fait est que je n'avais pas envie de vivre en Australie, c'était si loin ! Pour moi, LE pays c'était l'Angleterre et ce pays restera toujours ma mère patrie. Notre, maison n'avait rien de spéciale, elle était grande, lumineuse, comme à peu près toutes les autres maisons de ce quartier, quartier riche bien sur car même en dépit de la mort de sa femme, mon père restait un homme d’affaire intelligent, rusé et milliardaire. Mon paternel m'envoya dans un lycée normal, ce qui me fit bizarre au début mais, je m'en accoutuma assez vite. Les filles aimaient mon accent anglais, le fait que je sois anglais tout court en faite. Et moi j'aimais les filles. Déjà à Londres j'avais brisé quelques cœurs, sans que mes parents ne le sachent en faite. Je fumais et pas toujours du tabac, je sortais souvent et j'avais l'impression qu'ici c'était normal pour absolument tout le monde. Bien sûr à Londres aussi, sauf pour les bons enfants de riche envoyé dans les écoles privées ou tout le monde porte un uniforme hideux et pour leurs parents bien sûr. Finalement, vivre dans ce pays n'était pas si désagréable que ça surtout que...
I SAID "ARE YOU GONNA BE MY GIRL ?"
J'allais au lycée, comme tous les matins, quand j’entr'aperçu une fille devant la porte alors que la foule d'élèves passaient devant elle sans même un regard pour cette beauté, car ce n'était pas n'importe qu'elle fille, c'était la fille la plus charmante que j'avais eu à admirer. Et Dieu sait combien j'en avais eu à admirer, tout le monde sait à quel point les Anglaises sont belles. Bref, je m'approchai alors de la jeune fille et, armé de mon plus beau sourire, je la saluai. La jeune femme parut surprise que quelqu'un lui parle car elle eut un léger sursaut avant de lever la tête vers moi, elle me sourit, nous parlâmes quelques minutes puis je l'invitai à sortir quelque part mais,... elle refusa. Ce qui m'intrigua, du coup je passais le plus clair de mon temps en sa compagnie, je parlais bien plus qu'elle, elle semblait préfère m'écouter, j'avais l'impression d'être un débile qui lui courrait après mais, non, elle m'intriguait. Je finis par le lui dire et elle me demanda alors pourquoi. « Pourquoi ? » lui demandais-je « Parce que tu es une fille superbe renfermée sur toit même, je ne te vois jamais parlé aux autres et... tu as refusé mon invitation ! » dis-je avec un sourire amusé, nous partîmes alors dans un éclat de rire qui me fit du bien, ah elle pouvait rire, c'était déjà ça, non ? Les mois qui suivirent je commençai à me rapprocher de ma nouvelle amie, qui devint très vite ma meilleure amie. Au fil des mois et même des années, nos liens amicaux ne cessèrent de se resserrer, pour aller plus loin que la simple amitié. C'était de l'amour que j'éprouvais pour elle désormais et son départ précipité me fendit le cœur... Car la jeune femme, dont la mère était une droguée, avait décidé de partir pour Canberra.
LOVERS ARE LOSING
Je me sentais seul, abandonné dans ce bas monde. Mon père avait recommencé à ne plus me parler, il sortait avec des femmes différentes chaque mois. Il me dégoûtait, mais au fond je faisais la même chose. Sauf que moi je n'avais pas eu une femme et un fils. Étais-je donc pardonnable face à lui ? Non, je n'étais pas beaucoup mieux, surtout que moi je fumais de l'herbe alors bon il était peut-être mieux que moi finalement. Ce fut à mes dix-huit ans qu'il m'annonça qu'un bel héritage m'attendait sur un compte, l'héritage de ma mère. Sa famille avait toujours été riche et elle avait été la dernière des deux enfants, tous deux terrassé par une maladie génétique, d'ailleurs mon père m'avait fait faire une batterie de test pour s'assurer de ne pas perdre son fils par le même fléau. Mais il semblait que j'aie hérité de la santé de fer des Bridgestone, peu de gens dans ma famille tombaient malade et lorsque c'était le cas c'était toujours de manière plutôt brève. J'avais en général un rhume par an et c'était tout. Bref. Avec l'héritage de ma mère je partis vivre à Canberra, comme mon père je fuyais la partie qui avait porté celle que j'aimais et qui ne la portait plus. Canberra m'avait toujours attiré et puis pour un photographe débutant c'était « the place to be » en Australie. J'étais partis à mes vingt ans de la maison de mon père, celui-ci me souhaite bonne chance dans ma recherche du succès, malgré qu'il ne me connaissait pas très bien il avait bien compris que j'aspirai à être connu, j'avais toujours voulu que les gens me reconnaissent, laisser une trace dans son monde. J'étais très ambitieux et un peu vaniteux mais à partir du moment où j'avais du talent je ne voyais pas pourquoi je ne pouvais pas le dire. Et du talent j'en avais. Je me fis assez vite un nom dans cette grande ville, je faisais des expositions, la vraie vie commençait, mais était-ce la vraie vie sans amour ... ?
TOTAL ECLIPSE OF THE HEART
On m'avait appelé quelques jours auparavant pour un shooting, je faisais assez souvent ce genre de choses, il faut dire que j'adore photographier de jolies femmes. Je m'étais donc levé assez tôt - le shooting se faisait dans la matinée - et m'étais rendu sur le lieu de la séance photo. Je parlai avec les stylistes afin de savoir ce qu'il voulait, avec les idées que nous avions eues la promotion de cette marque allait faire des émules... On m'avait dit que la mannequin qui allait poser n'avait jamais posé pour la marque auparavant, on ne me dit pas son nom, il estimait surement que je n'avais pas besoin de le savoir... J'entrai alors dans la pièce ou la séance photo se déroulerait et j'aperçus une très jolie femme au fond de la pièce, elle était très maquillée si bien que je ne la reconnue pas comme étant un modèle connue. Elle s'approcha de moi, très près, enfin c'était bizarre et semblait me regarder fixement, je lui rendis son regard, un sourcils arqué, ses yeux me disent quelque chose, mais quoi ? Pourquoi me procurent-ils cette désagréable sensation dans mon estomac... Une femme se met alors a parlé. « Bellisima je te présente ton nouveau photographe Seb ... » La jeune femme me saute alors au coup et c'est à cet instant que je mit alors un nom sur ce regard. Jude. Mon corps se raidit, je ne la prends pas contre moi et elle finit donc par me lâcher. Je suis susceptible, c'est plus fort que moi, le fait qu'elle soit partie comme ça m'a briser et je ne suis pas du genre a faire comme si de rien n'était pourtant je ne suis pas rancunier d'habitude... Je détourne le regard, me retourne et installe le matériel, sans un mot pour elle, mais j'espère pouvoir lui parler seul à seul après ça... Le soir arrivait, je devais rencontrer l'homme qui partageait la vie de ma meilleure amie depuis trois ans et je n'en avais pas envie. On avait longuement discuté après la séance photo, se racontant tout ce qui nous était arrivé en trois ans, je lui avais expliqué comment j'étais arrivé ici à Camberra, nous avions eu la chance que nos carrières s'entremêlait et que du coup ce fut le travail qui nous réunit. Les photos étaient absolument magnifiques, je n'avais jamais fait de si beaux cliché, comme si le fait qu'elle soit là m'inspire. La collection se vendait très bien avec Jude en effigie de la marque. Bref, je m'apprêtais donc a rencontré cet homme, cet homme que - je le savais à l'avance - j'allais détester. Alors que j'aurais pu bien m'entendre avec lui s'il n'avait pas été celui qui avait partagé trois ans de la vie de ma meilleure amie, les trois ans où je n'étais pas présent. Ce qui devait arriver arriva. Pendant le diner je fis des efforts pour me montrer... normal. Tel qu'elle me connaissait, extraverti, sociable etc, je parlais avec lui mais cet homme ... Non franchement je ne pouvais pas et les regards qu'il lançait à Jude ! J'étais donc partit assez rapidement, prétextant une séance photos le lendemain et que, par conséquent, je devais me lever tôt. Ce qui était absolument faux mais, je ne pouvais plus supporter de voir ça.
COME BACK HOME HONEY
J'avais reçu un coup de téléphone de Jude ce matin-là, elle m'avait dit qu'elle avait rompu avec son petit ami et que la rupture avait été dure... La conversation m'avait énervé, je venais à peine de la retrouver et elle repartait déjà, pour Londres. Je ne lui dis pas si je comptais revenir moi aussi ou pas et je raccrochai. J’hésitai, ma ville natale abriterais bientôt la femme que j’aimais depuis des années, mais j’en avais marre de la voir sans cesse dans les bras d’un autre. C’était trop difficile, je devais tourner la page. Ou du moins, essayer. Alors je sortis ce soir-là, j'avais besoin de m'aérer l'esprit, ou plutôt de me l'embrumé un bon coup. J'étais donc arrivé dans un bar et avait rencontré quelques personnes dont cette fille qui passa le reste de la soirée en ma compagnie. Je me réveillai chez elle le lendemain, je ne me rappelais même plus y avoir été et ce fut avec un mal de crane à se le fendre en deux que je partis de chez elle. J'avais encore quelques contrats à faire dans la ville mais j'avais décidé de retourner à Londres. Ce n’était pas vraiment pour Jude que j’avais choisis de rentrer à Londres, mais j’avais besoin d’y retourner, retrouver mes racines pour faire un peu le point. Et puis, Londres était une capitale culturelle et j’aurai encore plus de chances de me faire connaitre en tant que photographe, même si c’est déjà plus ou moins le cas. Cela fait six mois que je suis de retour à Londres, je n’ai toujours pas revu Jude, enfaite j’imagine qu’elle est partie vivre ailleurs, encore une fois. Mais j’ai rencontré une ancienne amie d’enfance, Sheila. On a couché ensemble le soir de nos retrouvailles mais on s’est promis de ne plus remettre le couvert, alors elle est devenue ma nouvelle meilleure amie. Elle m’a réintégré dans le réseau londonien et en plus elle tient une galerie d’art ou elle a accepté de m’exposer. Mais ça devient de plus en plus bizarre entre elle et moi. Je ne saurais expliqué, un rapprochement subtil ? Serais-je entrain de tomber amoureux ? Tout en en aimant une autre… ?
GLORIOUS SEVENTIES
Et puis j’ai reçu cet e-mail provenant d’un certain Zadig, revivre les années 70-80 ? Ce type avait eu l’idée du siècle, qui n’a jamais rêvé de vivre le punk dans toute sa splendeur ? La liberté totale, les décibels en masse et le rock, le vrai. Comme la plupart des jeunes qui ont suivis le mouvement, je suis un fan incontesté de rock, de Led Zep’, de AC/DC, de Aerosmith et tout les autres, ceux qui ont su écrire une page de l’histoire de la musique, un chapitre entier, les groupes qui ont montré qui ils étaient même si ça ne plaisait pas au pouvoir, aux grands, aux riches. Pourtant j’aurais tout donné pour vivre ça, alors aujourd’hui je le vis pleinement, l’esprit des seventies est eternel.
Dernière édition par Soren J. Bridgestone le Jeu 24 Fév - 17:50, édité 3 fois
▬ STRANGER IN A STRANGE LAND ϟ RELATIONSHIPS: ϟ MEMBER OF: FAME MONSTERS ϟ ADRESS: MAYFAIR STREET
Sujet: Re: Soren . Living is like chewing on pearls - DONE Jeu 24 Fév - 22:53
Tout est bon, je te valide. (: N'hésites pas à créer tout ce qui est fiche de lien, à faire tes demandes et à créer également ton facebook pour ton personnage. ^^ (la plupart des invitations aux évènements seront envoyées dessus, notamment l'invitation à la première intrigue. :P)
_________________ TALK SHOW HOST -
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Sujet: Re: Soren . Living is like chewing on pearls - DONE Jeu 24 Fév - 23:22
Ok ok, merci !
Soren . Living is like chewing on pearls - DONE
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